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Petite présentation de François Cornileau:

Marié, deux enfants
Directeur d'une école à Hyères
Président d'une association culturelle
Membre du CA d'une association environnementale

Candidat aux Cantonales à Hyères-Est en 2011

Candidat aux européennes en 2004 et en 2009
Candidat aux Législatives pour la 3ème circonscription du Var en 2002 et 2007
Candidat aux Municipales à Hyères en 2008

Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 23:34

Communiqué du MPF (12 mars 2009)

 

Rouge sur blanc : tout fout le camp !


La Commission
européenne veut tuer le rosé français. Elle a adopté depuis janvier un règlement européen (équivalent d’une loi) d’application directe qui autorise dans toute l’Europe le mélange du vin blanc et du vin rouge pour créer et commercialiser un « faux rosé ». Ce règlement donnerait une porte d’accès directe de tous les « faux rosés » mondiaux sur le marché européen, et ouvrirait une intraitable guerre des prix.

Mis en attente par une navette de consultation auprès l’OMC, donc on connait le peu d’intérêt pour le vin français, le règlement sera prolongé d’une directive le 27 avril prochain.

Que connaissent les 26 autres pays européens en procédé de vinification de rosé pour décider de la composition du vin français ? Peu de choses en réalité, puisqu’il s’agit d’une technique de macération courte principalement maitrisée par le vignoble français, dont la Provence et la Loire fournissent à eux seuls 60% de la production française.

Si le mélange du vin blanc et du vin rouge n’affectera directement que la production des vins de tables et des AOC qui feront le choix de se déclasser, le procédé tuera à moyen terme le long et fastidieux travail des AOC français pour se faire connaître à l’export. Les vignes provençales occupent à elles seules plusieurs dizaines de milliers d’emplois, et assurent la beauté et l’homogénéité de la région.

Ne l’oublions pas, à l’export, il s’agit moins d’une guerre de qualité que d’une guerre des prix. Et le vin rosé est le dernier créneau où la France possède une avance notable de qualité sur les crus moyens. Alors que, concernant le vin rouge et le vin blanc, les producteurs américains, espagnols et italiens talonnent la France, nous conservons le leadership du marché mondial du Rosé.

Ce projet d’attaque de la filière viticole française est intolérable. La France est le premier producteur mondial de vin et notamment de rosé, une activité plombée de normes européennes qui continue de façonner notre culture, fait vivre plusieurs dizaines de milliers de français, et assure l’homogénéité de nos campagnes. Pour combien de temps ?

Nous savions l’Union européenne capable de tout, depuis demander à un pays enclavé de décider du sort de l’activité maritime européen jusqu’à procéder aux mélanges de normes les plus incongrus, mais celui là est de trop.

 


Communiqué de Patrick Louis, député européen MPF, candidat aux élections européennes du 7 juin :

Lyon, le 12 mars 2009

Communiqué

Patrick Louis, Député européen et Secrétaire Général du MPF est opposé au règlement autorisant le coupage entre vins blancs et vins rouges.

Ce règlement s’inscrit dans une démarche plus globale qui vise à assurer la libéralisation et l’augmentation des vins de mauvaise qualité aux dépends des vins de terroirs et des Appellations d’Origine Contrôlées.

Patrick Louis dénonce l’objectif de la commission européenne qui est de libérer l’Union Européenne des entraves « œnologiques » pour s’ouvrir à de nouveaux marchés, notamment la Chine.

Patrick Louis demande au Gouvernement français de ne pas appliquer ce règlement qui mettra en péril la filière française du vin.


 

Lettre à Mme la députée Josette Pons (11 février 2009)

 

Mme la Députée,

 

Aujourd’hui à l’Assemblée nationale,  vous vous êtes fait l’écho des vignerons de notre département et plus largement de Provence.

 

En effet, ceux-ci s’inquiètent, non sans raison, de « l’éventuelle autorisation de coupage des vins rouges et blancs en vue d’élaborer des vins rosés (vins sans indication géographique) ».

Vous avez ajouté, fort justement, que la levée de l’interdiction existante provoquerait de graves retombées pour le Var, premier producteur mondial de rosé.

 

Les paroles de M. le Ministre Michel Barnier ont dû vous effrayer quand il vous a répondu qu’il était lui-même à l’origine de cette idée  alors qu’il était commissaire européen. En outre, le fait qu’il n’émette que de simples « réserves » et que celles-ci soient soutenues par la seule et isolée Hongrie n’est pas fait pour rassurer nos viticulteurs varois si touchés ces dernières années.

 

Je vous invite donc à contacter Patrick Louis, Député MPF au Parlement européen pour notre grande région. Il se bat depuis plus de 15 ans aux côtés de Philippe de Villiers pour dénoncer des aberrations qui touchent trop souvent nos viticulteurs, nos agriculteurs, nos apiculteurs, nos éleveurs et nos pêcheurs…

 

Bien respectueusement.

 

François Cornileau

Président du MPF du Var

 

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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 19:03

 

Les propos d'Eric Ciotti, Président du Conseil général des Alpes-Maritimes, confortés par ceux du Ministre Hubert Falco nous faisaient craindre le pire.

 

Alors que la messe semblait être dite, nous voulons croire que ce nouveau report de quatre mois permettra aux élus varois de recouvrer la raison et ce, pour le plus grand bien de leurs administrés.

 

De plus en plus de voix s'élèvent contre un tracé "le plus au Nord possible" du département.

Comment ne pas se rendre compte qu’un tel choix serait désastreux ? La ligne qui sortirait de terre à l’horizon 2020, tronçon de l’arc Méditerranéen ferroviaire reliant Barcelone à Gênes,  contournerait Toulon (a fortiori TPM) et contribuerait à accroître son enclavement. Les conséquences seraient catastrophiques, à terme, sur l’économie et la vitalité du département tout entier.

 

Nous continuerons donc à défendre de toutes nos forces le tracé du Sud. Il est en effet le seul rentable et surtout, le seul palliatif à la fuite de notre population active et de nos entreprises vers les deux grandes métropoles voisines.

                                                                                                                    François Cornileau
                                                                                                                    Président du MPF Var

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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 18:58

Communiqué de presse

 
Patrick Louis, Secrétaire Général du MPF, Député français au Parlement européen du Sud-Est, défend le tracé sud LGV

 

Le sort du tracé de Ligne à Grande Vitesse pour la région PACA a été étudié hier et la décision repoussée au 30 juin. Alors que deux hypothèses sont envisagées, Patrick Louis s'inquiète qu'une décision qui vise l'économie à court terme ne soit pas finalement la plus coûteuse sur la durée.

 

En effet, l'option actuellement en vogue serait de créer un tracé dit « Côté d'Azur » allant d'Aix-en-Provence jusqu'à Nice en contournant le massif des Maures, pour un coût estimé de 8 milliards d'euros. Ce tracé, nous le savons, entrainera l'expropriation de nombres de vignobles provençaux.

 

Le second tracé, dit des « métropoles du Sud », reprend la ligne existante d'Aix à Marseille, et passe par les communes de Toulon, Cannes et Antibes avant d'arriver à Nice. Il est estimé à 11 milliards d'euros.

 

Sagesse est mère de raison, et une telle décision de création d'infrastructures aura un impact pour les cinquante années à venir de la région PACA.

C'est pourquoi Patrick Louis soutient l'adoption du tracé des métropoles du Sud, car s'il présente un surcoût de construction, il est moindre par rapport au coût indirect que provoquera l'arrachage des vignes et l'isolement des métropoles côtières.

 

N'oublions pas que nous construisons un moyen de transport pour faire vivre les attraits de la Provence, et non pour les détruire !

 

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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 18:55

                                   

Mme la Députée,

 

Aujourd’hui à l’Assemblée nationale,  vous vous êtes fait l’écho des vignerons de notre département et plus largement de Provence.

 

En effet, ceux-ci s’inquiètent, non sans raison, de « l’éventuelle autorisation de coupage des vins rouges et blancs en vue d’élaborer des vins rosés (vins sans indication géographique) ».

Vous avez indiqué, fort justement, que la levée de l’interdiction existante provoquerait de graves retombées pour le Var, premier producteur mondial de rosé.

 

Les paroles de M. le Ministre Michel Barnier ont du vous effrayer quand il vous a répondu qu’il était lui-même à l’origine de cette idée  alors qu’il était commissaire européen. En outre, le fait qu’il n’émette que de simples « réserves » et que celles-ci soient soutenues par la seule et isolée Hongrie n’est pas fait pour rassurer nos viticulteurs varois si touchés ces dernières années.

 

Je vous invite donc à contacter Patrick Louis, Député MPF au Parlement européen pour notre grande région. Il se bat depuis plus de 15 ans aux côtés de Philippe de Villiers pour dénoncer des aberrations qui touchent trop souvent nos viticulteurs, nos agriculteurs, nos apiculteurs, nos éleveurs et nos pêcheurs…

 

Bien respectueusement.

 

 

François Cornileau

Président du MPF du Var

 

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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 18:22

    On a beaucoup entendu parler de démocratie participative pendant les élections municipales…

   Il me semble que la question du choix de l’Avenue Ritondale aurait pu être posée aux Hyérois par référendum. Le nom de notre ancien Maire n’appartient pas à quelques-uns ; il fait partie de l’histoire de la ville et de son patrimoine. Pourquoi écarter les Hyéroises et les Hyérois de ce débat ?
  


   J'ajoute qu'un hommage qui rencontre autant de mécontentement doit être corrigé de façon à le rendre unanime.

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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 22:17


        

C’est à Toulon que Nicolas Sarkozy en septembre dernier, dans un discours éminemment symbolique, souligna qu’à l’avenir il faudrait « prendre la tête du changement plutôt que de le subir » ; quelques mois plus tard, force est de constater que ces paroles n’ont pas été entendues par le Secrétaire d’Etat à l’Aménagement du Territoire.

 

D’abord favorable au tracé des métropoles, Hubert Falco n’a cessé de varier ses positions jusqu’à abandonner totalement la partie, laissant la région scindée en deux, les élus des Bouches-du-Rhône d’un côté et les élus des Alpes-Maritimes de l’autre. Le Var, qui plus est le Ministre, n’ont pas pris toute leur place dans ce dossier (sic).  Pire, le Maire de Toulon observe le mutisme le plus complet alors que l’annonce d’Eric Ciotti, un proche de Christian Estrosi, a eu l’effet d’une bombe en PACA !

 

S’il est confirmé, le tracé Nord de la LGV figera le territoire de notre région pour tout le XXIème siècle. La ligne qui sortira de terre à l’horizon 2020, tronçon de l’arc Méditerranéen ferroviaire reliant Barcelone à Gênes,  contournera Toulon (a fortiori TPM) et contribuera à accroître son enclavement. Les conséquences seront catastrophiques, à terme, sur l’économie et la vitalité du département tout entier.

 

Je laisse donc au Ministre de Toulon, à l’origine de ce désastre, la lourde responsabilité d’en répondre devant les générations à venir.

 

 

 

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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 18:21

M. Le Ministre,

M. Le Maire,

 

Vos récentes prises de position ainsi que celles des principaux responsables des collectivités territoriales concernées par la future LGV m’amènent aujourd’hui à vous écrire et à vous demander de bien vouloir considérer mon point de vue sur ce dossier que tout le monde sait complexe.

 

Le choix du futur tracé n’est pas anodin puisqu'il  va conditionner l’avenir de notre département et donc de nos enfants. Malheureusement, le vrai débat n’a pas eu lieu ou plutôt a été détourné, à l’instar du tracé, par des opposants n’hésitant pas à tomber dans la caricature entraînant avec eux certains élus de la République… On a voulu faire croire au grand public que le seul enjeu de ce projet était de faire gagner quelques minutes sur le trajet Toulon-Paris ; on peut dire que cela a bien réussi et c’est bien triste.

 

Le vrai débat n’a pas eu lieu non plus car on a joué à faire peur et à se faire peur, en n’évoquant plus, ces derniers temps, que le coût énorme supporté par le contribuable : huit milliards d’euros pour le tracé du centre Var, douze pour celui des métropoles (d’ailleurs pourquoi pas quatre pour celui de l’extrême Nord, suspendu au-dessus du Verdon ?). Le raisonnement devient alors très simple : il faut prendre le moins cher, surtout en temps de crise.

 

Pendant ce temps, on ne parle plus de l’intérêt du projet ni d’une quelconque notion de rentabilité. C’est pourtant un paramètre majeur quand on dépense de l’argent public. On préfère dilapider 8 milliards d’euros qu’on ne rentabilisera jamais plutôt que douze qui profiteront au plus grand nombre !

Qui peut croire en effet que l’on arrivera avec une douzaine de trains par jour en provenance ou en direction de Nice à rentabiliser ce dessein pharaonique ? Il me semble que le TGV n’est viable économiquement que s’il passe par les grandes métropoles.

 

Le tracé choisi va figer pour longtemps le territoire de notre région et des pays du sud de la Méditerranée. La ligne qui sortira de terre à l’horizon 2020 est un tronçon de l’arc Méditerranéen ferroviaire reliant Barcelone à Gênes. Tout projet contournant Toulon (a fortiori TPM) contribuerait à accroître son enclavement. Les conséquences seraient catastrophiques, à terme, sur l’économie et la vitalité du département tout entier.

Ne soyons pas les vaches - à lait - qui regardent, au loin, passer le train du progrès !


         D’autant plus que l’avenir de notre département et donc de TPM ne doit pas se dessiner seulement du côté de Marseille. Il ne suffit pas d’avoir une nouvelle gare à Toulon et l’assurance (jugée bien optimiste par certains) d’un gain de dix minutes jusqu’à la capitale phocéenne. Quel en sera l’impact sur la vie de nos concitoyens ou de nos entreprises ?

Le tracé des trois grandes métropoles pourrait permettre, en revanche, de faire circuler des TERGV (Trains Express Régionaux à Grande vitesse) pouvant relier Toulon à Nice en 40 minutes (2H actuellement) et Toulon à Marseille en 25 minutes (près d'1h aujourd'hui), favorisant les échanges humains et commerciaux à l'intérieur de la PACA. Ce qui éviterait que notre population active et que nos entreprises ne se délocalisent vers nos deux grandes métropoles voisines.

 

Certains parmi nos voisins ont bien compris l’enjeu économique et sont prêts à accueillir la nouvelle gare à l’instar du maire de Roquebrune, Luc Jousse. Je ne peux pas croire que le Maire de Toulon, que le Président de TPM laisse passer une telle opportunité pour l’avenir. Il s’agit ni plus ni moins de faire de Toulon, de TPM, une ville, une agglomération moderne, dynamique, européenne, bref une cité du XXIème siècle.

                                                          François Cornileau

Président  du MPF du Var

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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 18:19

          C’est à Toulon, dont l’histoire est intimement liée à la Méditerranée, que symboliquement, Nicolas Sarkozy émit l’idée d’Union Méditerranéenne. Cette union des pays des deux rives de la Grande Bleue s’était donnée pour objectif de développer des projets communs tels que la dépollution, l’autoroute de la mer ou encore l’accélération des échanges économiques.

Elle devait, en outre, être le moyen d’octroyer une vraie place à la Turquie sans en faire un membre de l’Union Européenne à part entière.

 

Mais ce que le Président oubliait, comme l’a souligné Patrick Louis au parlement européen le 5 juin 2008, c’est que la France, en s’engageant dans les différents traités de Maastricht à Lisbonne, a accepté – et nous le regrettons – de transférer au niveau communautaire ses prérogatives en matière d’affaires étrangères.

 

C’est donc  la Commission de Bruxelles qui reprit le projet en main, ou plutôt à sa main, en le dépouillant de tout ce qui pouvait lui prendre un peu de son pouvoir.

Ainsi l’Union Méditerranéenne, qui devait concerner, fort logiquement,  les seuls pays du sud de l’Europe, est devenue l’Union Pour la Méditerranée avec 44 membres dont l’ensemble des pays de l’U.E… Désormais son territoire s’étend de la Mauritanie à la Laponie ! Sans crainte du ridicule, la ville de Bruxelles s’est même portée candidate pour accueillir le siège de son secrétariat général. Barcelone a finalement été retenue.

Et dire que les géologues prévoient à long terme un rétrécissement (puis la disparition) de « Mare Nostrum » ; c’était sans compter nos commissaires européens et leur vision très extensive des frontières. D’ailleurs, c’est au nom de ce même dogme qu’ils veulent placer la Turquie en Europe !

 

Bref, encore une très bonne idée qui a dégénéré en nébuleuse technocratique annihilant tout espoir de réussite pour ce projet pourtant ambitieux. Sans légitimité géographique, l’UPM perd, dès sa création, toute légitimité politique.

 

Il est vraiment temps de construire une Europe réaliste s’appuyant sur les nations plutôt que sur la Commission. Voter pour les listes Libertas avec Philippe de Villiers et Patrick Louis, c’est dire OUI à l’Europe des nations, OUI à l’Europe des coopérations librement consenties et NON à l’Europe intégrationniste et improductive de la commission de Bruxelles.


François Cornileau


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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 18:17

Réveil frileux à Bruxelles cette semaine. "No to Lisbon" est apparu sur le manteau neigeux qui recouvre la cour des bâtiments de la Commission. Un vif émoi a parcouru toute l'institution européenne...

Un signe?

Par François Cornileau - Publié dans : MPF national
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /Déc /2008 22:13

Le 11 décembre, Declan Ganley a présenté à Bruxelles l'organisation Libertas et lancé son nouveau site www.libertas.eu lors d'une conférence de presse exceptionnelle.

Le jeune Président de Libertas, Declan Ganley, a tenu ce jeudi à la mi-journée une conférence de presse devant une bonne centaine de journalistes, depuis le tout nouveau quartier général du mouvement à Bruxelles, à quelques centaines de mètres de la réunion du Conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement.  

Au cours de cette conférence de presse, M. Ganley a annoncé que Libertas présenterait des candidats dans toute l'Union européenne, sur la base d'une plateforme pro-européenne pour une restauration de la démocratie, de la responsabilité et de la transparence.

Pour le leader du "non" irlandais, les Européens sont aujourd'hui à la croisée des chemins: «Si les peuples veulent une Europe forte et saine c'est à dire démocratique et responsable devant eux, ils pourront voter pour les candidats Libertas. S'ils ne veulent pas que l'Europe réussisse ou s'ils sont satisfaits des pratiques antidémocratiques actuelles, qu'ils votent pour un parti en place. Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de voter sur le traité de Lisbonne, ce sera leur référendum ».

Libertas présentera des candidats dans tous les pays, engagés dans la démarche pro-européenne de Libertas et sa plate-forme pour la démocratie, la responsabilité et la transparence visant à réconcilier l'Europe avec les peuples

Une publication politique plus détaillée aura lieu dans les mois à venir, et annoncera le noms des candidats.

Cette annonce de Libertas coïncide avec le sommet européen qui se tient jusqu'à vendredi à Bruxelles, et où le gouvernement irlandais s'apprête à annoncer un deuxième référendum sur le traité de Lisbonne.

Selon Declan Ganley: "Le gouvernement irlandais et l'élite toute-puissante à Bruxelles montrent leur mépris total envers la décision démocratique du peuple irlandais de rejeter le traité de Lisbonne. Il n'y aura aucun changement dans la soi-disant "nouvelle version". Des déclarations juridiquement non contraignantes seront visiblement ajoutéepour tenter de tromper les électeurs. Ils ont essayé avec les Français, ils ont essayé avec les Néerlandais, ils tentent maintenant avec les Irlandais. Il est temps de mettre un terme à cette intimidation. "

Interrogé par un journaliste du Monde sur ses projets en France avec Philippe de Villiers, qualifié d' "eurosceptique" par l'auteur de la question, Declan Ganley a déclaré qu'il était en effet "proche de Philippe de Villiers, homme politique du centre-droit, le leader du non français à la Constitution européenne en 2005". Celui-ci concourra sous la bannière Libertas pour l'élection européenne. Comme partout en Europe, Libertas présentera des candidats représentants "un large éventail de sensibilités".

Sur la polémique relayée par M. Cohn Bendit au sujet du financement de Libertas, M. Ganley a contre-attaqué en appelant à une investigation sur les finances du "oui" qui, rappelle-t-il, "proviennent très largement des contribuables européens". Il a répété que les fonds de sa campagne référendaire pour le "non" provenaient de donateurs irlandais, dans le cadre et selon les règles de la loi irlandaise sur le financement des campagnes électorales. Il a enfin indiqué être "très fier" de ce qu'il avait entrepris au sein de "Rivada networks", qui installe des systèmes de télécommunications d'urgence civile pour l'organisation des secours lors de grandes catastrophes (cyclônes, tremblements de terre). 

Par François Cornileau - Publié dans : MPF national
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